Aéroport d'Orly
- RéalisationJean TCHARTILOGLOU
- Année1973
- FormatFilm super 8
- SonSonore
- ColorationCouleur
- Durée00:08:07
La famille de Jean rencontre Despina et sa fille, des parents vivant en Grèce, à l'aéroport d'Orly. Jean capture cette rencontre avec une caméra Chinon Super 8 et un magnétophone à part. Des enregistrements de moteurs d'avion, d'annonces faites dans l'aéroport accompagnent les images, au même titre que les dialogues montés en synchronisation labiale.
Résumé familial :
Jean Tchartiloglou est né le 4 juillet 1925. Il est le fils d'un père chrétien orthodoxe grec de Turquie et d'une mère vendéenne. Enfant, il assiste à des projection de films Pathé Baby tous les mercredis dans son école de Maisons-Lafitte. Cela marque son imaginaire : “j'étais hantée par le cinéma”. En 1954, il achète sa première caméra Pathé Baby d'occasion. Il filme son quotidien à Sartrouville : les rencontres entre amis, les promenades avec sa femme Jacqueline, les premiers pas de ses enfants. Cela fait naître en lui une nécessité de filmer qui le mène à capturer tout ce qui l'entoure. Il dit aujourd'hui : “C'était un besoin de filmer. De transmettre”. Il réalise en collaboration avec un groupe d'amis un film de fiction intitulé « Adémar le fakir », s'amusant d'effets spéciaux variés. Après un déménagement à Massy au début des années 60, il immortalise les débuts du Grand Ensemble et du quotidien d'une ville nouvelle. La réunion des gens qui lui sont chers occupe une grande place dans ses films, aussi bien à travers des fêtes entre amis, voisins que des nombreux rendez-vous de famille et cérémonies religieuses de ses quatre enfants. L'île de Noirmoutier est également une compagne fidèle de cette collection : il la filme avec tendresse à de nombreuses reprises lors de séjour dans la maison familiale. Dans les années 1970, ayant des difficultés à trouver de la pellicule 9,5mm, il abandonne avec regret le Pathé Baby pour le Super 8. Il sonorise certains de ses films plusieurs années après les avoir tournés. Sa collection recouvre trois décennies, des années 1950 aux années 1980. Elle témoigne d'un plaisir de filmer et d'expérimenter, empruntant parfois les codes du reportage ou du documentaire. Il dit en revoyant ses films : “Les films c'est comme les levains, ça vieillit bien”.
Carton-titre : « Jean Tchartiloglou présente – Rencontre à Orly – film réalisé à l'occasion du passage en France le 1 septembre 1973 de nos parents d'Amériques ». Enveloppe grecque à l'adresse de Jean : « Jean Tchartiloglou, 24 allée de Dublin, Massy 91330, Essonne, France ». Lettre adressée à Jean pour l'informer du passage à Orly de la tante Despina (sœur du grand-père de Jean) et sa fille lors d'une escale d'avion de deux heures entre Athènes et Boston.
Variété de vues sur l'aéroport d'Orly (94) : les pistes d'atterrissage, les arrivées et départs d'avions, la jetée, la tour de contrôle. Avions Air France. La tante Despina et sa fille arrivent. Assises en salle d'attente, les deux dames parlent en grec dans le micro, avec quelques mots de français : « Comment allez vous ? J'espère que la santé va bien ». La famille enchaîne plusieurs poses en groupe sur la jetée. Despina parle à nouveau au micro en grec. Michel observe l'aéroport avec un télescope. Vues sur les véhicules, les bâtiments de l'aéroport, la route. Après le décollage de l'avion de leurs proches, la famille regagne leur voiture Peugeot 403 sur le parking. Carton-titre : « FIN ».
Carton-titre : « Jean Tchartiloglou présente – Rencontre à Orly – film réalisé à l'occasion du passage en France le 1 septembre 1973 de nos parents d'Amériques ». Enveloppe grecque à l'adresse de Jean : « Jean Tchartiloglou, 24 allée de Dublin, Massy 91330, Essonne, France ». Lettre adressée à Jean pour l'informer du passage à Orly de la tante Despina (sœur du grand-père de Jean) et sa fille lors d'une escale d'avion de deux heures entre Athènes et Boston.
Variété de vues sur l'aéroport d'Orly (94) : les pistes d'atterrissage, les arrivées et départs d'avions, la jetée, la tour de contrôle. Avions Air France. La tante Despina et sa fille arrivent. Assises en salle d'attente, les deux dames parlent en grec dans le micro, avec quelques mots de français : « Comment allez vous ? J'espère que la santé va bien ». La famille enchaîne plusieurs poses en groupe sur la jetée. Despina parle à nouveau au micro en grec. Michel observe l'aéroport avec un télescope. Vues sur les véhicules, les bâtiments de l'aéroport, la route. Après le décollage de l'avion de leurs proches, la famille regagne leur voiture Peugeot 403 sur le parking. Carton-titre : « FIN ».


