Brunoy - 1er octobre 33 - Au paradis des nez-en-moins
- RéalisationHenry DEBRYE
- Année1933
- FormatFilm 9,5 mm
- SonMuet
- ColorationNoir & Blanc
- Durée00:02:55
Contexte:
Le réalisateur Henry Debrye possédait dès les années 20 une caméra Pathé Baby. Il a tourné des films de famille à Brunoy (en Essonne) où il habitait, et lors de ses nombreux voyages, à Monaco, en Provence, en Bretagne, à Marseille ou à Paris.
Les films mettent en scène sa fille Germaine Debrye (née à Brunoy en 1907) et sa seconde femme, Charlotte Debrye.
Il avait perdu sa première femme de la tuberculose, alors que Germaine était âgée d’environ 7 ans.
Henry Debrye avait fait les Arts et métiers. La photographie l’intéressait beaucoup, il a laissé un fonds de plaques photographiques très important, dont notamment des photographies en relief, technique très novatrice à l’époque.
Il a commencé à filmer en 1927 et ses derniers films, en couleur, datent de 1952.
Résumé :
Carton-titre : “Brunoy - 1er Octobre 1933”, “AU PARADIS DES NEZ-EN-MOINS”, “HYPERPRODUCTION DE LA STÉ DES GRANDS SUCCÈS MONDIAUX”
Intertitre “Le Chant des Oiseaux” : Henry Debrye filme la façade de la maison dans laquelle il va tourner.
Intertitres “A la recherche des Nez-en-moins”, ”Présentation des Pékinois”, “Mise en scène de Mme Front” : premières mises en scène des chiens de race pékinois que Madame Front place sur une petite table dans le jardin.
Intertitres ”Un ménage uni”, ”Une belle famille”, ”Jalousie de stars”, ”Une idylle dans un panier” : deux chiens sont d’abord filmés puis tous. Certains se chamaillent et d’autres se câlinent dans un panier en osier.
Intertitres : ”Gardien du Sérail”, ”A l’ombre des grands cocotiers”, ”Mickey accablé par le soleil colonial”, ”Deux enfants turbulents”, ”Un joli bébé bien coiffé” : un des pékinois porte un mini fez (appelé aussi tarbouche), un autre pékinois le rejoint, il porte un casque colonial miniature. Ils sont tous les deux mis en scène.
Intertitres ”Nez à nez (si l’on peut dire !) avec l’objectif”, ”Frimousses pékinoises” : derniers gros plans sur les pékinois placés en rang d’oignons.


