Tante Gaby à Sartrouville
- RéalisationJean TCHARTILOGLOU
- Année1975
- FormatFilm super 8
- SonSonore
- ColorationCouleur
- Durée00:10:08
La famille Tchartiloglou rend visite à Gaby et Roger, la tante et l'oncle de Jean. Ils discutent, se racontent des souvenirs et jouent de la musique.
Résumé familial :
Jean Tchartiloglou est né le 4 juillet 1925. Il est le fils d'un père chrétien orthodoxe grec de Turquie et d'une mère vendéenne. Enfant, il assiste à des projection de films Pathé Baby tous les mercredis dans son école de Maisons-Lafitte. Cela marque son imaginaire : « j'étais hantée par le cinéma ». En 1954, il achète sa première caméra Pathé Baby d'occasion. Il filme son quotidien à Sartrouville : les rencontres entre amis, les promenades avec sa femme Jacqueline, les premiers pas de ses enfants. Cela fait naître en lui une nécessité de filmer qui le mène à capturer tout ce qui l'entoure. Il dit aujourd'hui :''C'était un besoin de filmer. De transmettre ». Il réalise en collaboration avec un groupe d'amis un film de fiction intitulé « Adémar le fakir », s'amusant d'effets spéciaux variés. Après un déménagement à Massy au début des années 60, il immortalise les débuts du Grand Ensemble et du quotidien d'une ville nouvelle. La réunion des gens qui lui sont chers occupe une grande place dans ses films, aussi bien à travers des fêtes entre amis, voisins que des nombreux rendez-vous de famille et cérémonies religieuses de ses quatre enfants. L'île de Noirmoutier est également une compagne fidèle de cette collection : il la filme avec tendresse à de nombreuses reprises lors de séjour dans la maison familiale. Dans les années 1970, ayant des difficultés à trouver de la pellicule 9,5mm, il abandonne avec regret le Pathé Baby pour le Super 8. Il sonorise certains de ses films plusieurs années après les avoir tournés. Sa collection recouvre trois décennies, des années 1950 aux années 1980. Elle témoigne d'un plaisir de filmer et d'expérimenter, empruntant parfois les codes du reportage ou du documentaire. Il dit en revoyant ses films : ''Les films c'est comme les levains, ça vieillit bien''.
La famille Tchartiloglou boit le café chez la tante de Jean et son mari, Gaby et Roger. Gaby leur montre et décrit cartes postales. « Regarde ma Françoise j'ai retrouvé des cartes postales du vieux Sartrouville ». Elle raconte le souvenir d'un cheval sur un bac de la Seine. « Et ça c'est la place Nationale avec tous les vieux péquenauds d'dans le temps ». Gros plan sur la carte postale. « Et dis-donc toi mon vieux Jean, tu pourrais faire du cinéma ! Tu pourrais aller t'embaucher à Paris pour tourner des films. ».
« On passe au salon, on va aller regarder la télévision ». Roger leur joue du saxophone au salon. Il joue « La mer » de Charles Trenet. Gaby chante « Brave Margot » de George Brassens. Elle raconte son séjour à Noirmoutier, chez les parents de Jean.
La famille Tchartiloglou boit le café chez la tante de Jean et son mari, Gaby et Roger. Gaby leur montre et décrit cartes postales. « Regarde ma Françoise j'ai retrouvé des cartes postales du vieux Sartrouville ». Elle raconte le souvenir d'un cheval sur un bac de la Seine. « Et ça c'est la place Nationale avec tous les vieux péquenauds d'dans le temps ». Gros plan sur la carte postale. « Et dis-donc toi mon vieux Jean, tu pourrais faire du cinéma ! Tu pourrais aller t'embaucher à Paris pour tourner des films. ».
« On passe au salon, on va aller regarder la télévision ». Roger leur joue du saxophone au salon. Il joue « La mer » de Charles Trenet. Gaby chante « Brave Margot » de George Brassens. Elle raconte son séjour à Noirmoutier, chez les parents de Jean.
Ils ouvrent et boivent le cidre en mangeant des boudoirs dans la cour. Carton-titre : « FIN ».


